Tableau 2. Obstacles communs à la mise en œuvre des interventions de CCS
Barrière Énoncé du problème Raisons
Politique-déconnexion pratique De nombreux gouvernements reconnaissent les risques liés au CCS, mais les politiques climatiques se traduisent rarement en interventions sanitaires sur le terrain.
  • L’adaptation au climat est considérée comme une question d’avenir plutôt qu’une priorité de santé immédiate.
  • Les ministères travaillent souvent en silos – les politiques de santé et d’environnement ne s’alignent pas.
  • Les intérêts politiques et économiques résistent au changement.
Sous-financé et surdépendant : le problème de la dépendance aux donateurs De nombreuses interventions manquent d’un financement durable et restent des projets pilotes plutôt que des solutions à long terme.
  • Les ministères de la santé privilégient souvent les crises immédiates (par exemple, les épidémies infectieuses) sur l’adaptation climatique à long terme.
  • Les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire (PRITI) dépendent du financement à court terme des donateurs, ce qui entraîne des interventions qui s’effondrent une fois le financement terminé.
Non mesuré = non géré : le problème de données Les gouvernements ont besoin de systèmes de surveillance CCS pour suivre les risques (par exemple, la pollution de l’air, les épidémies), mais beaucoup manquent de données en temps réel.
  • Les systèmes de données n’intègrent souvent pas les dossiers climatiques et sanitaires.
  • Dans les PRV, la surveillance de la santé repose sur des dossiers papier ou des systèmes numériques mal entretenus.
  • Les outils d’IA existent mais nécessitent de grandes quantités de données fiables pour être efficaces.
Laissé pour compte : sans personnes, les interventions échouent Même les meilleures interventions échouent si les gens ne leur font pas confiance.
  • La désinformation et le déni climatique réduisent la confiance du public dans les interventions.
  • Les interventions de haut en bas qui ignorent les connaissances locales ont du mal à être adoptées.
  • Peur que le gouvernement n’aille trop loin – certaines communautés rejettent les politiques climatiques comme « anti-économiques ».